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21
février, 11h57 - AFP
L'Indonésie confirme la libération
de deux journalistes en Irak
Le ministère indonésien des Affaires étrangères
a confirmé lundi la libération de deux journalistes
nationaux qui avaient été pris en otage en Irak.
"Notre porte-parole en chef Marty Natalegawa a reçu
la confirmation officielle de la libération des deux journalistes
de Metro TV", chaîne indonésienne d'information
continue, a déclaré à l'AFP un porte-parole
du ministère, Lutfi Rauf. "Nos responsables à
l'ambassade en Irak s'occupent actuellement du retour immédiat
des deux" anciens otages, a-t-il ajouté. En Irak,
cheikh Hamed Dlimi, représentant local du Comité
des oulémas irakiens, la principale organisation religieuse
sunnite du pays, a précisé que les otages "ont
choisi de quitter l'Irak et ne pas se rendre à leur ambassade
à Bagdad". "Ils sont en route pour la frontière
avec la Jordanie", a déclaré le cheikh.
La journaliste Meutya Hafid et et le cameraman Budiyanto avaient
été enlevés mardi sur la route reliant Amman
à Bagdad au niveau de la ville sunnite de Ramadi, à
100 km à l'ouest de la capitale. Un groupe islamiste armé
inconnu jusqu'ici, Jaïch Al-Moujahidine (Armée des
combattants), avait revendiqué leur enlèvement vendredi.
Dans un communiqué dont fait état la chaîne
de télévision satellitaire Al-Arabiya à Dubai,
le groupe armé Jaïch Al-Moujahidine annonce avoir
"libéré les deux journalistes indonésiens,
après s'être assuré de leurs identités,
et présente ses excuses au peuple indonésien pour
cette opération (le rapt)".
Le groupe justifie l'enlèvement "par les mesures de
sécurité prises pour préserver la résistance"
et annonce une vidéo montrant la remise en liberté
des deux Indonésiens, selon la chaîne. Le président
indonésien Susilo Bambang Yudhoyono avait lancé
un appel pour la libération des otages, soulignant qu'il
ne faisaient "que leur mission de journaliste". D'autres
hauts responsables avaient également rappelé que
l'Indonésie, pays musulman le plus peuplé de la
planète, compte parmi les plus fervents opposants à
l'invasion de l'Irak.
21
février - Reporters sans Frontières
Le Comité des oulémas irakiens
annonce la libération des deux journalistes indonésiens
Le Comité des oulémas irakiens, principale organisation
religieuse sunnite du pays, a annoncé, le 21 février
2005, la libération de la journaliste Meutya Hafid et du
cameraman Budiyanto, enlevés en Irak le 15 février
dernier à Ramadi (à l'ouest de Bagdad). Le ministère
indonésien a confirmé quelques heures plus tard
leur libération. Les deux reporters seraient en route vers
la Jordanie.
Reporters sans frontières se félicite de sa libération
qui a été confirmée par la Jaich Al-Moujahidine
(Armée des combattants). Le groupe a « libéré
les deux journalistes indonésiens, après s'être
assuré de leurs identités, et présente ses
excuses au peuple indonésien pour cette opération
».
Joint au téléphone par Reporters sans frontières,
Don Bosco, le rédacteur en chef de la chaîne indonésienne
a déclaré : « C'est une merveilleuse surprise.
Les appels des dirigeants de Metro TV relayés par Al-Jazira
et ceux de différents oulémas irakiens ont permis
cette libération ».
Le 19 février, les autorités de
Jakarta avaient envoyé à Amman une délégation,
composée notamment d'experts en gestion de crises, afin
d'obtenir la libération des deux journalistes. Un des propriétaires
de Metro TV, Surya Paloh, avait également fait le déplacement.
Le président indonésien, Susilo Bambang Yudhoyono,
était apparu sur Al-Jazira pour demander la libération
de ses deux concitoyens. « Les journalistes indonésiens
enlevés en Irak étaient envoyés par leur
rédaction et ne cherchaient nullement à interférer
avec les affaires internes du pays. En tant que plus grand pays
musulman au monde, nous nous sentons concernés par ce qui
se passe en Irak et ces journalistes nous apportaient des nouvelles
de ce pays », a-t-il déclaré.
21
février, 07h51 - AFP
Les
otages indonésiens libérés à Ramadi
(Comité
des oulémas)
Les deux journalistes indonésiens, pris en otages en Irak,
ont été libérés à Ramadi, à
l'ouest de Bagdad, a-t-on appris lundi auprès d'un membre
local du Comité des oulémas irakiens, la principale
organisation religieuse sunnite du pays. "Les deux Indonésiens
ont été libérés et seront transférés
au siège du Comité à Bagdad, où ils
auront le choix entre se rendre dans l'ambassade de leur pays
ou quitter l'Irak", a indiqué cette source sous le
couvert de l'anonymat. Un responsable de l'ambassade a indiqué
pour sa part qu'il avait reçu des informations sur la libération
des deux journalistes, et que la représentation diplomatique
tentait de les localiser.
La journaliste Meutya Hafid et et le cameraman Budiyanto avaient
été enlevés mardi sur la route reliant Amman
à Bagdad au niveau de la ville sunnite de Ramadi, à
100 km à l'ouest de la capitale. Un groupe islamiste armé
inconnu jusqu'ici, Jaïch Al-Moujahidine (Armée des
combattants), avait revendiqué leur enlèvement vendredi.
Des otages étrangers ont déjà été
libérés par l'entremise du Comité des oulémas,
qui a appelé à plusieurs reprises les groupes armés
à cesser les enlèvements.
Dans un communiqué dont fait état la chaîne
de télévision satellitaire Al-Arabiya à Dubai,
le groupe armé Jaïch Al-Moujahidine annonce avoir
"libéré les deux journalistes indonésiens,
après s'être assuré de leurs identités,
et présente ses excuses au peuple indonésien pour
cette opération (le rapt)". Le groupe justifie l'enlèvement
"par les mesures de sécurité prises pour préserver
la résistance" et annonce une vidéo montrant
la remise en liberté des deux Indonésiens, selon
la chaîne.
20 février,
09h31 - AFP
Irak: l'Indonésie envoie un expert
pour obtenir la libération de deux otages
Les autorités de Jakarta ont envoyé en Jordanie
un expert en gestion de crises afin d'obtenir la libération
de deux journalistes indonésiens retenus en otages en Irak,
où les chiites ont observé en masse le deuil de
l'Achoura, dans un climat de violence.
Triono Wibowo, responsable de l'équipe de gestion de crises
du ministère des Affaires étrangères, a quitté
l'Indonésie samedi soir accompagné d'un autre membre
du ministère, a indiqué son porte-parole Lutfi Rauf.
"Il établira des contacts avec les gouvernements locaux
ainsi qu'avec les personnalités sur place dans le cadre
des efforts déployés pour aider à la libération
des deux journalistes", a ajouté M. Rauf.
M. Wibowo avait déjà pris part à la libération
de deux Indonésiennes enlevées en Irak en 2003.
Un responsable de Metro TV, la chaîne indonésienne
d'informations continues qui emploie les deux journalistes, a
indiqué samedi que son propriétaire, le magnat des
médias Surya Paloh, ferait également le voyage pour
la Jordanie.
Dans une vidéo diffusée par la chaîne qatariote
Al-Jazira, un groupe inconnu jusque-là, Jaïch Al-Moujahidine
(Armée des combattants de l'islam), a revendiqué
vendredi l'enlèvement de la journaliste Meutya Hafid et
du cameraman Budiyanto, demandant "au gouvernement indonésien
de préciser la mission pour laquelle les deux journalistes
étaient venus" en Irak.
Plus grand pays musulman au monde par sa population, l'Indonésie
a été un des plus fervents opposants à la
guerre d'Irak.
19.02.05,
21h18 - Reuters
Samedi, les ravisseurs de deux journalistes indonésiens
ont diffusé vendredi une vidéo dans laquelle ils
demandent à Djakarta d'expliquer ce que ses ressortissants
faisaient en Irak. Le président indonésien Susilo
Bambang Yudhoyono est rapidement intervenu sur une chaîne
de télévision arabe pour assurer que les deux reporters
ne faisaient que leur travail.
19.02.2005
- Reporters sans Frontières
Un groupe armé revendique l'enlèvement
des deux journalistes indonésiens
Un groupe islamiste armé, Jaïch Al-Moujahidine (l'Armée
des combattants), inconnu jusque ici, a revendiqué l'enlèvement
des deux journalistes indonésiens Meutya Hafid (à
gauche) et Budiyanto (à droite) (photo
ici),
de la chaîne Metro TV. Le groupe demande au gouvernement
indonésien de "préciser la mission pour laquelle
les deux journalistes étaient venus en Irak" et ajoute
qu'il ne "sera pas responsable de la sécurité
des deux otages si le gouvernement indonésien ne répond
pas à sa requête".
"Cette revendication n'a aucun sens. La mission
des deux journalistes est évidente. Ils étaient
en Irak pour faire leur métier et rien de plus. Les ravisseurs
doivent donc les libérer au plus vite, a déclaré
Reporters sans frontières. Après des journalistes
européens, des reporters asiatiques sont pris dans le fléau
des prises d'otages en Irak. Il faut que la communauté
internationale pèse de tout son poids pour enrayer cet
horrible chantage".
19 février
- Pikiran Rykyat (Indonesia)
SBY, ”Bebaskan Dua Wartawan Metro
TV” (NDA:
il s'agit des portraits des journalistes, de l'explication de
la situation, et des déclarations gouvernementales)
Presiden Susilo Bambang Yudhoyono meminta kelompok bersenjata
di Irak yang menyandera wartawan Metro TV, yaitu reporter Meutya
Hafid dan juru kamera Budiyanto, segera membebaskan kedua wartawan
tersebut dengan alasan kemanusiaan.
"Atas nama rakyat dan bangsa Indonesia, karena kedua warga
negara itu tidak bersalah, kiranya bisa segera dibebaskan, karena
kami semua menunggu, agar yang bersangkutan bisa bebas dan menjalankan
profesinya serta dapat segera kembali ke tanah air," kata
Presiden di Istana Negara, Jakarta, Jumat (18/2) malam.
Pada kesempatan terpisah, mantan Presiden K.H. Abdurrahman Wahid
(Gus Dur) juga menyerukan agar para gerilyawan di Irak membebaskan
kedua reporter tersebut. "Para pejuang yang saya hormati,
dua wartawan Indonesia dalam perjalanannya telah dihentikan di
Ramadi. Untuk itu, saya harapkan mereka dapat bebas untuk kembali
ke Jakarta karena mereka wartawan yang tengah menjalankan tugasnya,"
kata Gus Dur.
Presiden Yudhoyono mengatakan, kedua wartawan itu berada di Irak
karena melakukan tugas kewartawanan untuk meliput kegiatan di
Irak dan tidak ada kaitannya dengan unsur politik.
Presiden mengatakan belum dapat mengidentifikasi pelaku penculikan
atau penyanderaan. "Belum ada yang menyatakan bertanggung
jawab," ujarnya. Namun, menurut informasi yang diterimanya,
kedua wartawan Metro TV itu menurut kesaksian beberapa pihak telah
dicegat oleh kelompok bersenjata dan berseragam di Ramadi Irak,
dalam perjalanan dari Amman menuju Bagdad.
Kepala negara menyatakan, pemerintah siap melakukan berbagai upaya,
baik secara formal maupun informal, untuk mengupayakan pembebasan
Meutya dan Budiyanto.
Secara formal, Indonesia menjalankan upaya melalui diplomasi,
sementara secara informal, pemerintah juga akan mendekati berbagai
kalangan nonpemerintah dan tokoh agama yang memiliki akses untuk
membantu penyelamatan kedua wartawan Metro TV.
Ia bahkan menyiratkan siap berdialog dengan pihak penyandera jika
hal itu diperlukan. "Apabila saya sebagai presiden harus
melaksanakan komunikasi secara pribadi dengan siapa pun, sebagaimana
yang saya lakukan sekarang misalnya mengenai TKI dengan pimpinan
pemerintahan Malaysia dan dengan negara-negara lain yang berkaitan
dengan kepentingan warga negara kita, tentu akan saya lakukan,"
kata Yudhoyono.
Seruan yang sama bagi pembebasan Meutya dan Budiyanto juga telah
dilakukan Presiden Yudhoyono melalui stasiun televisi yang berbasis
di Doha (Qatar), Al-Jazeera. Sebelumnya, menurut Pemimpin Redaksi
Metro TV, Don Bosco Selamun, di Jakarta, Jumat siang, pihaknya
mengirim Meutya Hafid -- reporter merangkap presenter -- dan juru
kamera Budiyanto untuk meliput pemilu di Irak, 1-12 Februari 2005.
Usai melaksanakan tugas, kedua wartawan itu kembali menuju Amman,
ibu kota Yordania yang menjadi tempat perantara untuk memasuki
Irak. Namun, keduanya pada 15 Februari 2005 berangkat kembali
ke Irak karena ditugaskan untuk meliput perayaan tahun baru Islam
di Karbala.
Kontak terakhir dengan Metro TV di Jakarta terjadi pada hari Selasa
(15/2) melalui layanan pesan singkat telefon seluler kepada koordinator
liputan Metro TV yang mengabarkan mereka telah memasuki Irak.
Namun, setelah Selasa sore, kontak tidak pernah lagi terjadi.
Instruksikan Menlu
Presiden Susilo Bambang Yudhoyono (SBY) menginstruksikan Menteri
Luar Negeri Hassan Wirajuda untuk melakukan langkah-langkah segera
untuk menyelesaikan masalah ini. "Pak Menlu sudah menyampaikan
masalah ini kepada presiden dan presiden sudah menginstruksikan
Menlu untuk melakukan langkah-langkah segera untuk menyelesaikan
masalah ini," kata Juru Bicara Deplu RI, Marty Natalegawa
di Departemen Luar Negeri, Pejambon Jakarta Pusat, Jumat (18/2).
Pihak stasiun televisi milik Surya Paloh ini, dalam pencarian
dua krunya berupaya menjalin kerja sama dengan stasiun televisi
Al-Jazeera untuk mencari keberadaan Meutya Hafid dan Budiyanto.
"Kita sudah menjalin kerja sama dengan teman-teman yang ada
di sana. Kami bekerja sama dan mengontak Al-Jazeera untuk perkembangan
lebih jauh," kata Don Bosco.
Menurut Don Bosco, Meutya Hafid dan Budiyanto ditugaskan meliput
pemilu di Irak sejak tanggal 1 hingga 12 Februari 2005. "Selama
hampir dua minggu, tidak ada kesulitan apa-apa. Laporan rutin
kami terima walaupun dalam hal-hal tertentu kita kesulitan untuk
kontak," ujar Don Bosco Selamun.
Setelah 12 hari di sana, kata dia, sebenarnya mereka sudah harus
pulang ke Jakarta. Namun, setelah sampai di Yordania, Metro TV
memutuskan untuk menugaskan mereka kembali ke Irak guna meliput
tahun baru Islam di Karbala.
"Mereka berangkat Selasa 15 Februari dan kami mendapat kontak
Selasa bahwa mereka sedang dalam perjalanan menuju Bagdad. Ini
ditunjukkan dengan adanya SMS ke koordinator liputan yang menjelaskan
mereka sudah di Irak," ungkap Don Bosco lagi. "Sejak
Selasa sore tidak ada kontak lagi. Saat itu, kami masih merasa
mungkin karena adanya blank spot sehingga kehilangan kontak,"
ungkapnya, seraya menyampaikan terima kasih kepada Deplu RI karena
sudah mengambil langkah cepat untuk mengatasi masalah.
Keluarga imbau SBY
Sementara Ny. Meti Hafid, ibunda Meutya Hafid, seperti dikutip
detik.com mengimbau Presiden Susilo Bambang Yudhoyono (SBY), Deplu
RI, dan tokoh alim ulama untuk mengusahakan bagaimana pun caranya
agar Meutya dan Budiyanto bisa kembali ke Indonesia dengan selamat.
Imbauan ini disampaikan Ny. Meti Hafid di rumahnya di Jalan Lebak
Bulus II No. 21-A Jakarta Selatan, semalam. "Saya mengimbau
kepada presiden, pihak deplu, dan tokoh alim ulama, serta pihak-pihak
terkait dengan hal ini, bagaimana pun caranya supaya anak saya
dan Budiyanto dapat diketahui keberadaannya dan bisa segera kembali
dengan selamat," katanya.
Ny. Meti, yang selama wawancara tampak berduka dan menahan tangis,
mengaku tidak memiliki firasat buruk tentang putrinya yang sedang
bertugas di Irak. Ia baru mendengar kabar hilangnya Meutya, Jumat
siang dari presenter Metro TV Desi Anwar yang datang ke rumahnya
untuk memberi tahu.
Walau tidak ada firafat buruk, namun sejak putrinya ditugaskan
di Irak, Ny. Meti sehabis salat selalu berdoa dengan diiringi
isak tangis guna meminta perlindungan Tuhan agar anaknya bisa
kembali ke Indonesia dengan selamat.
Ditambahkan Ny. Meti, ia terakhir menerima telefon dari putrinya
tanggal 13 Februari lalu. Waktu itu, Meutya menyatakan dirinya
dalam keadaan baik-baik saja dan akan berada di Irak sampai 25
Februari untuk meliput acara peringatan 10 Muharram di Karbala
Irak.
Dalam pembicaraan per telefon tersebut, Ny. Meti berpesan kepada
anak bungsunya -- dari empat bersaudara -- itu untuk tidak lupa
menunaikan ibadah salat dan berdoa. "Meskipun mama juga berdoa
di sini, Meutya juga harus berdoa. Dan jangan lupa makan yang
baik supaya badan tidak sakit," katanya.
Kakak Meutya, Fini Hafid, yang mendampingi ibunya saat wawancara,
menambahkan bahwa ia menerima SMS terakhir kali dari adiknya pada
13 Februari pukul 19.06 WIB. Isi SMS itu yakni "Teh Fini,
Meutya diminta kembali ke Irak, pulang masih lama tanggal 25.
Diambil positifnya sajalah. They like my reporting, I guess. Nggak
apa-apa, kok. I'll be fine. Mau liputan 10 Muharram."
Budiyanto
Sementara istri Budiyanto, Ny. Lestari yang tinggal di daerah
Jagakarsa Jaksel mengatakan, suaminya biasa menghubungi dirinya
tiap dua hari sekali lewat telefon. Namun, setelah hari Selasa
(15/2), Lestari tak lagi mendengar suara sang suami.
Lestari menuturkan, dia saat ini tengah hamil 3 bulan. Anak pertama
pasangan ini bernama Laras yang telah bersekolah di SD. Pada Selasa
lalu, Budiyanto menelefonnya pukul 7.30 WIB. Budiyanto khusus
menanyakan kehamilan istrinya. "Dia berpesan agar saya selalu
menjaga kehamilan," kata Lestari.
Saat menelefon, Budiyanto juga minta berbicara dengan putrinya.
Tetapi saat itu Laras sedang sekolah. Budiyanto berjanji akan
menelefon lagi. Pukul 15.30 WIB, Budiyanto pun mengontak kembali.
Tetapi Laras sedang tidur siang sehingga komunikasi ayah-anak
itu pun gagal lagi. Budiyanto lantas berjanji akan menelefon lagi.
Tetapi setelah itu, tak ada lagi telefon dari Budiyanto hingga
kini.
18 février,
22h49 - AFP
Deux journalistes indonésiens, travaillant
pour la télévision privée Metro TV, ont été
enlevés à l'ouest de la capitale, a-t-on appris
vendredi auprès de l'ambassade indonésienne à
Bagdad.
Dans une vidéo diffusée par la télévision
satellitaire Al-Jazira, un groupe armé islamiste jusque-là
inconnu, Jaïch Al-Moujahidine (Armée des moudjahidines),
a revendiqué leur enlèvement, demandant "au
gouvernement indonésien de préciser la mission pour
laquelle les deux journalistes étaient venus", sachant
que l'Indonésie, pays musulman le plus peuplé au
monde a toujours été opposée à l'opération
militaire des Etats-Unis et de leurs alliés en Irak.
Le document diffusé à l'écran montre les
deux otages, Budiyanto et sa collègue Meutya Viada Hafid,
exhibant leurs passeports.
18 février,
21h13 - AFP
Un groupe armé revendique le rapt
des journalistes indonésiens
Un groupe islamiste armé, Jaïch Al-Moujahidine (Armée
des combattants), inconnu jusqu'ici, a revendiqué l'enlèvement
des deux journalistes indonésiens, portés disparus
en Irak, a rapporté vendredi la chaîne Al-Jazira
qui a diffusé des séquences d'une vidéo montrant
les otages.
Le groupe des ravisseurs "demande au gouvernement indonésien
de préciser la mission pour laquelle les deux journalistes
étaient venus" en Irak, a indiqué la chaîne
de télévision du Qatar. "Le groupe, qui s'identifie
comme Jaïch Al-Moujahidine, ajoute (...) qu'il ne sera pas
responsable de la sécurité des deux otages si le
gouvernement indonésien ne répond pas à sa
requête", indique encore Al-Jazira.
La chaîne a diffusé des séquences montrant
"les deux otages", un homme et une femme, filmés
en train de montrer leur passeport devant la caméra portant
la mention "Republik Indonesia". Budiyanto, né
le 15 novembre 1969, selon son passeport, et sa collègue,
Meutya Viada Hafid, née le 3 mai 1978, contre lesquels
était pointée une arme, portaient chacun un blouson,
noir pour le premier, et gris pour la jeune femme. Celle-ci portait
en outre un foulard sur la tête. La mention "Metro
TV", pour laquelle travaillent les deux Indonésiens,
apparaît à l'écran.
A Paris, Reporters sans frontières (RSF) a indiqué
que Meutya Hafid et Budiyanto étaient respectivement journaliste
et cameraman de Metro TV.
Deux journalistes indonésiens, un homme et une femme, ont
disparu sur la route entre Amman et Bagdad au niveau de la ville
rebelle de Ramadi, à l'ouest de la capitale, a-t-on appris
vendredi auprès de l'ambassade d'Indonésie à
Bagdad. Les journalistes, qui travaillent pour la télévision
privée Metro TV, se trouvaient mardi à Ramadi dans
une voiture louée, lorsqu'ils ont disparu.
Leur enlèvement intervient 44 jours après la disparition
de la journaliste française Florence Aubenas et de son
guide Hussein Hanoun Al Saadi dont on est sans nouvelles depuis
le 5 janvier 2005, et 14 jours après l'enlèvement
de la journaliste italienne Giuliana Sgrena, détenue depuis
le 4 février 2005.
En septembre 2004, deux Indonésiennes avaient été
enlevées par l'Armée islamique en Irak, également
sur la route entre Amman et Bagdad. Elles avaient été
libérées après un appel à la clémence
lancé par la présidente indonésienne Megawati
Sukarnoputri.
Les ravisseurs avaient demandé à Jakarta de relâcher
le religieux radical Abou Bakar Bashir. Mais ce dernier avait
rejeté cette demande et appelé à la libération
des deux otages. L'Indonésie, dont près de 90% des
223 millions d'habitants sont musulmans, a toujours été
opposée à l'opération militaire des Etats-Unis
et de leurs alliés en Irak.
18 février,
17h17 - AFP
Deux journalistes indonésiens, un homme
et une femme, ont disparu sur la route Amman-Bagdad, près
de la ville rebelle de Ramadi, à l'ouest de la capitale.
L'Indonésie, dont près de 90% des habitants sont
musulmans, est opposée à l'intervention de la coalition
en Irak.
18 février,
16h30 - Associated Press, publié par Fox News
A video released Friday showed two missing
Indonesian journalists flanked by masked gunmen.
The pair had been missing since Tuesday after they were seen being
stopped by unidentified men in military uniforms in the turbulent
Iraqi city of Ramadi.
The video, delivered anonymously to Associated Press
Television News, showed a man and a woman squinting in the bright
sunlight and holding up passports and identification badges from
the Indonesia television station Metro TV.
The documents identified them as 26-year-old Meutya Viada
Hafid and Budiyanto, 36, a cameraman who, as is common in Indonesia,
goes by one name. The people in the photo IDs appeared to be the
same people shown in the video.
The names of the missing journalists had been released
earlier by Metro TV, a 24-hour cable network. A
voice speaking off camera said the journalists were being held
by the Mujahedeen in Iraq, a group about which little is known.
The group was last heard of in March 2004, when a statement
attributed to them was circulated in Ramadi, an insurgent stronghold
70 miles west of Baghdad. At the time, they pledged not to attack
Iraqi police unless the police helped U.S.-led coalition forces.
Ramadi has been the scene of frequent terrorist attacks
and clashes between militants and U.S. forces and their Iraqi
allies. "We are now investigating the reason
they are in the country, and we ask the Indonesian government
to clarify their position and tell us the reason they are in the
country. Otherwise we will kill them," the voice on the video
said.
Informed of the video, Indonesian Foreign Ministry spokesman
Marty Natalegawa had no immediate comment. Earlier, he said the
Indonesian government was sending a team to Iraq to seek additional
information.
"We are trying to ascertain the whereabouts of these
two reporters and establish contact with them," Natalegawa
said. "It was reported that the people who stopped them were
wearing Iraqi military uniforms."
In the video, the woman wore a black headscarf and parka,
while the cameraman wore a woolen hat and black jacket. A man
wearing a keffiyeh and carrying an automatic rifle stood on either
side of the journalists.
One of the Metro TV owners, Surya Paloh, said he would
lead a team to Amman, Jordan, to help find the missing reporters.
He also defended the decision to send journalists to Iraq, saying
he wanted to guarantee his station provided independent coverage.
More than 190 foreigners have been abducted in Iraq in
the past year. At least 13 foreigners remain in the hands of their
captors, more than 30 were killed and the rest were freed or escaped.
The last journalist kidnapped in Iraq was Giuliana Sgrena,
a reporter for the newspaper Il Manifesto who was abducted Feb.
4 in broad daylight by gunmen in Baghdad. She appeared in a video
delivered anonymously to APTN on Wednesday begging for her life
and warning foreigners — including journalists — to
leave the country. She was held by a previously unheard of group
called Mujahedeen Without Borders.
18.02.2005
- Reporters sans Frontières
Sans nouvelles des deux journalistes,
Metro TV appelle a la plus grande prudence
Les responsables de la chaîne de télévision
indonésienne Metro TV restent très prudents sur
les raisons de la disparition de deux journalistes en Irak, Meutya
Hafid et Budiyanto, qui n'ont plus donné de nouvelles depuis
le 15 février. « Ce qui s'est passé n'est
pas encore clair. Je ne vois pas comment il pourrait s'agir d'un
enlèvement politique, car l'Irak et l'Indonésie
sont deux grands pays musulmans. Il doit s'agir d'une affaire
criminelle ou d'une erreur de personnes », a déclaré
à Reporters sans frontières Don Brosco, rédacteur
en chef de la seule chaîne privée d'information en
continu en Indonésie.
Selon Don Brosco, Meutya Hafid, âgée
d'environ 25 ans, est une jeune présentatrice et journaliste
"très professionnelle et courageuse". Avant de
se rendre en Irak, elle avait travaillé deux semaines en
Aceh pour couvrir les conséquences du tsunami du 26 décembre
2004. Son cameraman, Budiyanto, âgé d'environ 35
ans, a une longue expérience en Irak, ayant couvert le
conflit depuis 2003.
Les deux journalistes avaient déjà
rendu compte, pendant deux semaines, des élections législatives
irakiennes en janvier 2005, puis s'étaient repliés
sur Amman. Leur rédaction avait ensuite demandé
à la présentatrice et à son cameraman de
repartir en Irak pour couvrir des festivités dans la ville
chiite de Kerbala (sud de Bagdad). Le dernier contact entre Meutya
Hafid, Budiyanto et leur rédaction à Jakarta est
un appel téléphonique, le 15 février, alors
que les deux journalistes se trouvaient sur une route en Irak.
L'un des propriétaires de Metro TV, Surya
Paloh, doit se rendre dans la capitale jordanienne le 19 février,
avec une délégation de six personnes, pour tenter
de retracer le parcours des deux journalistes et d'établir
des contacts permettant de les localiser.
18 février
, 13h03 - AFP
Deux journalistes indonésiens, un homme
et une femme, ont disparu sur la route Amman-Bagdad près
de la ville rebelle de Ramadi, à l'ouest de la capitale.
"Les deux journalistes, qui travaillent pour une télévision
indonésienne, venaient à Bagdad par la route et
ont disparu dans la région de Ramadi", a déclaré
à l'AFP un responsable de la sécurité de
l'ambassade indonésienne.
A Jakarta, le porte-parole du ministère des Affaires étrangères
Marty Natalegawa a dit que les autorités ne voulaient pas
"pour le moment utiliser l'expression enlevés ou retenus
en otages". Les journalistes, qui travaillent pour la télévision
privée Metro TV, se trouvaient mardi à Ramadi dans
une voiture louée, lorsqu'ils ont disparu.
18 février, 08h39 - AFP
Deux journalistes indonésiens
disparaissent en Irak
Deux journalistes d'une télévision indonésienne
ont disparu en Irak, au moment où la mobilisation s'amplifie
en Italie et en France pour les deux journalistes Florence Aubenas,
disparue depuis le 5 janvier et Giuliana Sgrena, enlevée
le 4 février.
"Les deux journalistes, qui travaillent pour une télévision
indonésienne, venaient à Bagdad par la route et
ont disparu dans la région de Ramadi", a déclaré
vendredi à l'AFP un responsable de la sécurité
de l'ambassade.
"Aucun groupe n'a encore revendiqué leur éventuel
enlèvement. Nous avons été alertés
par notre ambassade à Amman", a-t-il ajouté
sous le couvert de l'anonymat. A Jakarta, le porte-parole du ministère
des Affaires étrangères Marty Natalegawa a dit qu'"à
ce stade, nous ne voulons pas utiliser l'expression enlevés
ou retenus en otage". "Nous avons perdu le contact avec
eux et nous tentons de les localiser avec l'aide de notre personnel
à Amman", a-t-il ajouté. Les journalistes,
qui travaillent pour la télévision privée
Metro TV, se trouvaient mardi à Ramadi dans une voiture
louée, lorsqu'ils ont disparu.
L'Indonésie, dont près de 90% des 223 millions d'habitants
sont musulmans, a toujours été opposée à
l'invasion de l'Irak par une coalition dirigée par les
Etats-Unis.
18 février, 07h24 - AFP
Deux journalistes indonésiens
disparaissent en Irak (ambassade)
Deux journalistes indonésiens, un homme et une femme, ont
disparu sur la route entre Amman et Bagdad au niveau de la ville
rebelle de Ramadi, à l'ouest de la capitale, a-t-on appris
vendredi auprès de l'ambassade d'Indonésie à
Bagdad.
"Les deux journalistes, qui travaillent pour une télévision
indonésienne, venaient à Bagdad par la route et
ont disparu dans la région de Ramadi", a déclaré
à l'AFP un responsable de la sécurité de
l'ambassade.
"Aucun groupe n'a encore revendiqué leur éventuel
enlèvement. Nous avons été alertés
par notre ambassade à Amman", a-t-il ajouté
sous le couvert de l'anonymat. Selon lui, les deux journalistes
n'avaient pas averti l'ambassade à Bagdad de leur venue,
sinon "je leur aurais dit de prendre l'avion et de ne pas
venir par la route".
A Jakarta, le porte-parole du ministère des Affaires étrangères
Marty Natalegawa a dit: "Pour le moment, nous ne voulons
pas utiliser l'expression enlevés ou retenus en otage".
"Nous avons perdu le contact avec eux et nous tentons de
les localiser avec l'aide de notre personnel à Amman",
a-t-il ajouté. Les journalistes, qui travaillent pour la
télévision privée Metro TV, se trouvaient
mardi à Ramadi dans une voiture louée, lorsqu'ils
ont disparu.
L'Indonésie, dont près de 90% des 223 millions d'habitants
sont musulmans, a toujours été opposée à
l'opération militaire des Etats-Unis et de leurs alliés
en Irak.
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